Je vais encore, à mon grand dam, chagriner les tenants de l'orthodoxie et de la morale-pour-tous (sauf pour soi). Je veux parler de ces grands donneurs de leçon en public, et qui dans l'intimité se révèlent des pourritures de la pire espèce (parlera-t-on de DSK et de ses "dérapages", notamment au Sofitel ? parlera-t-on de PPDA et des nombreuses accusations de viol portées contre ce doucereux bellâtre ? parlera-t-on des "échanges de bons procédés" d'un Moussa Darmanin ? ou de la pédophilie d'un Duhamel télévisuel ? etc.)
Heureusement pour certains que Jeffrey Epstein ait été opportunément "suicidé" dans sa cellule. S'il en avait parlé, il en aurait démonté des carrières, comme certains démontent des ... bref.
Qu'un Orban Hongrois, tout comme ses homologues polonais, parte en croisade contre les LGBT, passe. Des refoulés, surtout dans ces pays prônant la camaraderie virile au combat - un peu moins virile, dans les chambrées, la nuit, mais les lumières sont éteintes... ce que les yeux ne voient pas, la bouche n'a pas à le dire, car ça n'existe pas. J'ai toujours trouvé ces machos un peu fragiles au niveau de la libido. Et on sait que la meilleure défense, c'est l'attaque. Partant, comme le prestidigitateur, on tonitrue, on vitupère de la main droite, tandis que de la main gauche on fait ses basses saloperies.
Mais le mal est bien répandu... surtout ne pas admettre qu'on est un "biloute", une petite quéquette. C'est tellement dépréciatif ! c'est humiliant, voyez-vous.
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Alors que j'avais un collègue parisien, qui m'a répondu un jour, plein d'humour comme de flegme : "vaut mieux en avoir une petite qui passe partout, qu'une grosse qui n'entre nulle part".
Obsédé ? nullement. Simplement influencé par mon Pogge :
272. Réponse plaisante et peu honnête d’une femme
J’ai cru devoir consigner ici le propos un peu salé d’une femme et que m’a rapporté un Espagnol de mes amis. Un homme déjà sur le retour avait épousé une veuve ; la première nuit, en s’acquittant de ses devoirs matrimoniaux, il remarqua que sa femme avait un logis infiniment plus grand qu’il ne présumait.
— Ma femme, lui dit-il, ta bergerie est vraiment trop vaste pour le nombre de mes moutons.
Celle-ci répliqua :
— C’est ta faute ! car mon défunt mari (Dieu ait pitié de son âme !) non seulement remplissait la bergerie, mais même les béliers étaient souvent obligés de rester à la porte.
Réponse spirituelle et charmante.