Il faisait une chaleur à mourir. Nasreddin Hodja et sa femme dormaient. Lui prenait toute la place et elle, n’en pouvant plus, lui dit :
— Va un peu plus loin.
Agacé d’avoir été dérangé dans son sommeil, il se leva, prit son âne et se mit en chemin.
Le lendemain, une connaissance du village voisin lui demanda où il allait de si bon matin.
— Je ne le sais pas moi-même, répondit Nasreddin. Mais je t’en prie, va au village et demande à ma femme si je dois aller encore plus loin.
Plus loin ?
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
