Je m’étonnais récemment, à haute voix si je puis dire, que depuis un temps certain nous n’avions plus d’incendies d’églises (ni d’explosions d’entreprises), pas d’incidents de mosquées, pas d’attentats genre Daesh, etc. On m’a gentiment répondu que ce n’était pas la peine de leur donner des idées.
Comme s’ils en avaient besoin ! Depuis plus d’un an maintenant, on nous balade de droite et de gauche, avec des informations et des injonctions contradictoires, des « conseils » scientifiques qui ne sont pas plus experts que moi. On nous a terrorisés avec des chiffres hallucinants autant qu’hallucinés de victimes du soi-disant virus, en incluant ceux morts naturellement, ou de mort violente.
On nous a confinés, bâillonnés, du moins symboliquement, - car qu’est-ce que le masque sinon un bâillon symbolique ? On nous a instillé la peur de l’autre, du contact humain, de l’échange. On a poussé l’abjection jusqu’à imposer des mesures draconiennes à des enfants en bas âge.
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Je me rappelle que, jeune, on se moquait de l’équipement médiéval ou renaissance des médecins en temps d’épidémie, ces masques avec des becs d’oiseaux – dans lesquels en fait ils mettaient herbes et produits censés assainir l’air.
Les générations futures feront de même : nous critiqueront, riront de nous, nous maudiront d’avoir accepté ça. Par lâcheté. Par confort individualiste. Parce qu’il est plus simple de courber l’échine vers son nombril que de se redresser et faire face en s’opposant.
C’est la capitulation de la volonté et du raisonnement individuel face à une « raison d’Etat » qui tient plus de la Loi Martiale que du réflexe de prévention[1].
Parallèlement et en même temps (selon l’expression fétiche de qui-vous-savez), a lieu la plus grande offensive sociale de tous les temps, menée par les gouvernants contre leurs peuples. Il y a déjà belle lurette qu’on nous avertissait, parlant de Nouvel Ordre Mondial, de remise à zéro des compteurs. Cela semblait tellement gros, impossible à réaliser, qu’on n’y croyait pas, on refusait l’idée, moi y inclus, ricanant contre ces complotissses – en fait, ils n’avaient qu’un temps d’avance sur nous, ayant tout compris.
En regardant bien, et confrontant les différentes informations éparses, on s’aperçoit que tout cela obéit à un plan – souvenons-nous de Fillon développant devant un parterre de patrons ce plan de bataille – finalement exécuté par le petit banquier, bien plus docile.
D’un côté, on a un exil fiscal de fortunes – y compris d’entreprises publiques ou semi-publiques – vers des paradis fiscaux qui officiellement n’existent pas au sein de l’Union Européenne, souvenez-vous. Dernier avatar, les Luxleaks.
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Comme par ailleurs l’économie s’est, sinon arrêtée, du moins considérablement ralentie du fait de l’épidémie fantasmatique, on arrose de milliards les patrons[2] - dont pas qu’un peu d’indélicats, surtout après avoir distribué gras bénéfices aux actionnaires, après CICE et licenciements de confort boursier. Comme, symétriquement, les bataillons de nouveaux chômeurs venant renforcer les anciens dans des légions de pauvres – 10 millions tout de même, soit 1 Français sur 6 à 7- la consommation s’est ralentie, se concentrant plutôt vers les besoins essentiels ; et que certains, qui peuvent se le permettre, se constituent une épargne de précaution en prévision des jours de bise, on assiste à un double problème : baisse des commandes et augmentation des encours bancaires. Or, l’argent liquide, les banques n’en veulent plus (en dépôt, hein ; via des agios et commissions, ça les intéresse toujours).
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Et là, bingo ! on a les 2 flèches du gouvernement qui nous disent : solidarité – oui, oui, vous avez bien lu…
Pour les pauvres, après avoir en vain – pour l’instant – tenté de rogner les retraites de manière efficace, on va s’attaquer au chômage ; après ton boulot de merde payé au SMIC passe qu’on ne peut pas moins, quand tu vas le perdre, on ne te donnera même pas la moitié en allocs, au lieu de 70% auparavant. Mais, nous assure la femme de gôche qu’est Borne, il durera plus longtemps ! mouais, sauf que t’as les minous rapaces de Pôle Emploi qui vont te tanner pour reprendre un job de merde, et feront tout pour te faire perdre tes droits puisque, par définition, le chômeur est une grosse feignasse qui veut pas bosser ; c’est bien connu, ça madame, pas vrai, mame Michu ?
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Pour les riches, attendez ! on va tout de même pas les taxer (c'est eux, nos patrons) ! déjà qu’on leur a fait sauter l’ISF, des « charges » sur les emplois, on les a renfloués à coup de milliards après les exonérations et subventions diverses[3]. Donc, fidèles à notre concept qui n’a pas marché en 40 ans – mais là, ça va marcher, on en est sûrs, passe qu’on est les meilleurs, argardez vouère comme on a géré c’te cochonnerie de virus ! si on n’est pas efficaces ! -, on va libérer toutes les taxes sur les transmissions de patrimoine. Comme ça, on aura plus de millionnaires qui vont dépenser leurs sous dans les pays étrangers, à la neige, au soleil, au casino, chez les putes, dans les paradis fiscaux, et vous allez voir c’que vous allez voir, tonnerre de dieu ! ce ruiiiiiiiiiiissellemeeeeeeeeeeeent !
Aujourd’hui, plus qu’hier, et moins que demain, on nous prend vraiment QUE pour des cons, moi je vous le dis. Ils ne s’arrêteront que quand la population sera réduite de moitié, et réduite à un servage bien docile. Parce qu’on le veau bien.
[1] Nous passerons par ailleurs sous silence cette société hyper hygiéniste qui, sous prétexte d’asepsie, a éliminé nombres de microbes et de virus de nos vie, empêchant nos organismes d’avoir à affronter et lutter contre ces germes agressifs, et se préparer à de nouvelles batailles. Au lieu de cela, on nous a assommés d’antibiotiques, qui ont détruit non seulement le pathogène, mais également notre flore protectrice.
Entre les Diafoirus du temps de Molière et les intérêts d’une industrie pharmaceutique plus encline au profit sonnant et trébuchant qu’au salut de la population, encouragés par l’Etat complice qui fait cesser la recherche pour les maladies orphelines ou non rentables.
[2] J’en ai déjà parlé, je ne me répéterai pas en développant.
[3] Désolé, je m’aperçois que je radote – mais rien ne change aussi, que voulez-vous ! – sauf en pire….
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